La concentration juste  (samadahi)



La pratique de la concentration juste vise à développer la capacité à rester centré. Elle renforce et est renforcée par l'attention juste.

En pratiquant la concentration juste on accepte ce qui est, ce qui vient. On est investi dans l'instant présent, de tout son être. Tout ce qui vient, vient.

Un fois l'objet de la concentration disparu, l'esprit reste clair, disponible à un nouvel objet.

Nous savons tous ce que c'est d'être "captivé" par quelque chose, quelqu'un, un paysage, un morceau de musique. C'est de la concentration, passive, mais de la coincentration. On est soumis à une captation. Elle s'établit dans ce qui se passe dans l'instant présent.

En pratiquant la concentration sélective(active) on choisit un objet et on s'y maintient. A la différence d'être "captivé", nous décidons de l'objet et du temps que nous lui consacrons.

C'est abandonner volontairement l'attention à tout le reste pour se focaliser sur un objet de l'attention.

C'est ce que beaucoup sont capables de faire lorsqu'ils travaillent sur un projet, une création, une réalisation. C'est l'a-tension qui nous relie à ce qui est, à ce qui se passe, dans l'instant.

  1. -Un chirurgien qui opère pratique la concentration juste, lorsqu'il se focalise sur des gestes précis en utilisant le maximum de ses connaissances, sauf s'il discute en même temps de son dernier week-end aux sports d'hiver.

  2. -un pilote d'avion au décollage et à l'atterrissage, ou lorsqu'il traverse des turbulences pratique la concentration juste.

- Un artisan qui réalise un objet pratique la concentration juste au moment il met en oeuvre tout son savoir faire, sauf s'il répond en même temps aux questions du jeu radiophonique diffusé par le transistor posé sur l'établi.

  1. -Un passionné de modèle réduit ou de jeux d'échecs, un artiste peintre, un musicien ou un photographe, une cuisinière, pratiquent la concentration juste au moment de réaliser ce qui les passionnent. Ils(elles) sont complètement dans ce qu'ils (elles) font, dans ce qu'ils(elles) ressentent, dans ce qu'ils (elles) partagent, sauf quand cela devient de la routine.

C'est ce qui fait la particularité des takumi au Japon, ouvriers , artisans, artistes qui ont cette capacité à être complètement engagées et investies dans un domaine qu'elles maîtrisent, en y prenant beaucoup de satisfaction.

Cette capacité à être profondément dans ce que l'on est en train de faire a été étudiée par Mihály Csíkszentmihályi, psychologue d'origine Hongroise, qui a mis en évidence ce qu'il appelle le flow, qui est "un état mental atteint par une personne lorsqu'elle est complètement plongée dans une activité, et se trouve dans un état maximal de concentration, de plein engagement et de satisfaction dans son accomplissement. Fondamentalement, le flow se caractérise par l'absorption totale d'une personne dans son occupation".

Lorsque nous conduisons une voiture, notre sécurité et celle des passagers dépend de notre capacité de concentration.

Ce qui suppose certaines règles comme par exemple l'interdiction d'utiliser un téléphone portable pendant la conduite, parce que cela contribue à baisser la capacité d'attention. Ecouter de la musique en conduisant peut aussi baisser le niveau de concentration. Quant à la prise d'alcool ou de stupéfiants, il y a suffisamment d'accidents pour démonter leurs effets sur la capacité d'attention et les réflexes qui en découlent.

Lorsque nous vivons chaque instant profondément, la concentration vient naturellement, souvent en lien avec la pleine conscience (mindfulness) en développant avec elle la vision profonde et l'action juste.

Plus le niveau de concentration s'élève, plus la qualité de la vie s'en nourrit.

Au risque de me répéter, ce sont ces instants pendant lesquels nous sommes complètement absorbés par des tâches qui nous demandent de la concentration, qui nous apportent du plaisir, qui sont gratifiantes, et qui nous font même oublier le temps qui passe. Ce sont justement ces activités qui nous accomplissent, qui nous rendent heureux.


J'au eu la surprise de découvrir en 2016 un livre destinés aux adolescents intitulé : "Comment ne pas finir comme tes parents" ..stressé, inquiet, borné, frustré… comme pas mal d’adultes auxquels personne n’a envie de ressembler. Tu y trouveras un entraînement mental très simple, venu du fond des âges. La méditation pour les 15-25 ans- Soizic Michelot et Anel Assier aux éditions les arènes.

Le titre même de ce livre va à l'encontre de la méditation, il a en plus quelque chose de profondément discriminatoire, à croire que les auteurs ne sont pas sortis de l'adolescence et de leur révolte contre le monde des adultes. Il a pourtant un prix bien adulte : 23 euros !

Même si a priori les auteurs disent vouloir aider les jeunes à ne pas stresser, à ne pas se dévaloriser, à prendre confiance en eux etc... ils semblent oublier que la méditation n'a pas d'objectif si ce n'est de trouver la paix et qu'elle n'est pas un substitut à une psychothérapie.

A ce titre ils oublient des choses que les parents auxquels "on ne veut pas ressembler" n'avaient pas à l'époque pour leur formater l'esprit : internet et le tout numérique.

Vu le nombre de livres qui sont publiés sur le sujet, le nombre de lieux de vacances (tropicales) qui proposent des formations  ou des stages de méditation, il faut reconnaitre que c'est devenu une mode et un gros business !

Avant d'apprendre à méditer pour éviter de ressembler aux adultes, il faudrait peut être apprendre à se déconnecter, à mettre son smartphone, son iPhone, son Ipad et autres tablettes en veilleuses, voir à les balancer. Une bonne estime de soi suppose que l'on ne soit pas dépendant d'un courant, d'une mode, d'une idéologie, d'une tendance (parce que c'est à la mode) enrichir cela suppose aussi que l'on prenne conscience de ses addictions.

Méditer pourrait commencer par sortir de sa bulle, à être là ici et maintenant : ouvrir les yeux sur le monde au lieu de les avoir rivés sur un écran, déboucher les oreilles au lieu de les avoir occultées par des écouteurs, apprendre à percevoir, reconnaitre et exprimer ses émotions, avec les milliers de mots à notre disposition plutôt que d'utiliser des émoticones, apprendre à faire des choix personnels en matière de sexe, d'habillement, de sorties, d'études, plutôt que de suivre "le mouvement".


C'est aussi ce qui justifie le cinquième précepte qui demande de s'abstenir d'ingérer des substances qui obscurcissent l'esprit : de façon à ne pas fuir dans la torpeur, ou dans l'extase chimique, et de se donner les moyens d'être présent et centré sur ce qui est. De nombreuses applications(jeux) video pourraient s'apparenter à des perturbateurs mentaux et endrocriniens.


Pratiquer la concentration juste -Samadhi- c'est vivre profondément chaque instant, agréable ou désagréable, qu'il nous est donné de vivre.  C'est accepter d'être présent, pleinement et conscient de ce qui se passe.

Avec la concentration juste nous dépassons les apparences, les signes extérieurs. C'est aller au delà des signes. Nous atteignons la vision profonde.


Avec la vision profonde:

  1. lorsque nous regardons une fleur, dans les champs ou dans un vase, nous prenons conscience de la graine qui lui a donné vie, de l'humus qui l'a nourrie, du nuage et de la pluie qui l'ont abreuvée, du vent qui l'a rafraîchie, du soleil qui lui a transmis son énergie. Cette fleur est bien plus qu'une fleur si on la regarde attentivement. Elle est tout ce qui la compose. Elle n'est rien isolément, elle est tout ce qui fait qu'elle est la fleur qu'on est en train de regarder.

  2. Satish Kumar suggère un bel exemple de vision profonde pour démontrer que nous sommes reliés à beaucoup plus qu'on ne voit en général: imaginez un homme assis en train de boire une tasse de thé par une journée ensoleillée. Le fait que la journée soit ensoleillée a probablement une incidence sur l'humeur ou la façon dont la personne apprécie son thé. Cette personne est reliée aux personnes qui l'ont engendrée. Si ses parents n'avaient pas existé, il ne serait pas là à boire son thé. Son éducation, sa culture, ses habitudes ont fait qu'il apprécie ce moment et cette tasse de thé. Cette tasse à été façonnée par un artisan, qui a utilisé un four à céramique. Cette céramique est une argile qui a fait partie de la terre. La boisson qu'elle contient provient de l'infusion de feuilles que d'autres personnes ont cueillies sur des arbustes qu'elles ont plantés, taillés, arrosés. Ces arbustes se sont nourris de l'humus du sol, de l'air qui les entourait, des rayons de soleil qui les ont irradiés etc...Cet homme qui boit sa tasse de thé par une journée ensoleillée est bien plus que ce que nous en percevons "à première vue". Il est relié au tout, fait partie de ce tout. Tu es donc je suis - Satish Kumar- Belfont - 2010-2015

  3. Lorsque nous entrons en contact avec une personne, le regard profond peut nous permettre d'entrer en contact avec son âme...ses origines...tout ce qui fait qu'elle est elle et pas une autre, si elle accepte de nous ouvrir ses portes. Le regard profond permet parfois d'accéder à des mini expressions qui parlent parfois mieux ou la place des mots.

  4. lorsque nous pratiquons la vision profonde, nous redécouvrons que nous appartenons à un tout et que ce tout nous relie. Appartenir à la terre plutôt que d'en être propriétaire nous aide à réaliser que tout ce qu'elle nous donne est une offrande, et qu'il nous appartient de lui rendre.

La concentration juste est caractérisée par l'absence de distraction et par la quiétude mentale.


Elle peut conduire à l'extase, au recueillement, à la compréhension, à l'émerveillement.




Concrètement : (par exemple...)



Méditer c'est être présent en pleine conscience à ce qui est, agréable ou désagréable. Être présent  à soi même, à ce que l'on fait, être présent à ce que l'on pense, à ce que l'on voit, être présent à ce que l'on entend, à ce que l'on sent, être présent à ce que l'on choisit comme centre d'attention.

 

Sylvia Boorstein a une expression que j'aime bien : "ne rien faire d'autre que d'être assis là."


Cela demande un peu d'entraînement et une pratique régulière pour obtenir un résultat satisfaisant, ça peut se pratiquer partout. Dans ce contexte il s'agit davantage d'une manière d'être que de techniques.

Bien qu'un minimum de technique facilite la méditation. Il existe d'excellents livres et CD qui guident les premiers pas en méditation. Après, c'est à chacun d'avancer.

Il y a des jours où ça va mieux que d'autres, parfois sans explication. Accepter, ne pas juger, ne pas abandonner.

Pour mémoire, on s'aperçoit que la méditation est réussie au sentiment de paix, de calme, parfois de béatitude qui nous envahit à ce moment là. Certains jours nous avons la chance de connaître l'extase. Savourer et se rappeler que c'est impermanent.


Par exemple :


  1. Puce Pour débuter très simplement: S'asseoir tranquillement dans un endroit paisible (sans radio, télévision,téléphone) introduire un raisin sec dans la bouche.(Parce que c'est ce qui est le plus commun et facile à trouver). L'observer, le palper et le mettre en bouche. Le garder le plus longtemps possible en contact avec la langue et la salive. Sentir son contact sur les muqueuses.

Se centrer sur ce grain de raisin et tout ce qui va se passer autour de ce grain de raisin. Il va commencer par ramollir au contact de la salive, à libérer des arômes, du sucre...

Peut être que l'on va avoir envie de croquer dedans pour en finir, pour accélérer le processus. On prend conscience de cette envie, on se retient de le faire, on revient au grain de raisin jusqu'à ce qu'il se dissolve dans la salive.

On commence à mastiquer, en prenant conscience de cette mastication et de ce qu'elle libère dans la bouche.

On avale, en restant centré sur la trace que ce grain de raisin a laissé sur la langue : un peu de sucre, un parfum particulier...vous venez de vivre un moment de pleine conscience. Cela a duré une, cinq ou dix minutes. Enregistrez cette expérience dans votre mémoire. C'est une expérience de pleine conscience.


C'est un des avantages de manger des produits de saison : après avoir attendu un an, quel plaisir de goûter le premier raisin de septembre, les premières mandarines d'octobre, de goûter la première fraise en mai, les première carottes de printemps, les premières tomates du jardin, les premières framboises, la première pomme ou les premières myrtilles d'automne, etc...Pour moi c'est une fête chaque fois que je retrouve une de ces saveurs. C'est une expérience de pleine conscience.


  1. Puce Un autre jour faites cette expérience seul ou en famille: préparez une salade composée de fruits ou de légumes ou les deux, avec les ingrédients que vous voulez. Choisissez les bio, si c'est possible et frais. Mettez l'assaisonnement que vous voulez, les épices ou les herbes que vous voulez. Passez à table.

Contemplez votre assiette quelques secondes, distinguez visuellement chaque ingrédient.

Commencer à manger avec les yeux, puis en mastiquant lentement. Soyez présent(e) à tout ce que vous ressentez dans la bouche, mais aussi dans l'oesophage, dans l'estomac.

Percevez vous le goût particulier de chaque ingrédient ? Percevez vous la saveur particulière de l'assaisonnement, des épices, des herbes.

Centrer vous sur la texture des produits, ils sont doux, moelleux, croquants, rugueux, amères, fondants, salés, sucrés, astringents, etc...cela pendant quelques minutes.... vous venez encore de vivre en pleine conscience.

Cela développe votre capacité à vous concentrer, à être présent(e), et peut aussi vous donner envie de cuisiner autrement. Cela peut vous amener à être attentif(ve) dans plein d'autres domaines de votre vie quotidienne. Apprenez à vos enfants à le faire régulièrement, ouvrez leur la voie de l'émerveillement. Au fur et à mesure cela deviendra spontané.


  1. Puce Débrancher, déconnecter : je suis impressionné de voir à quel point les gens sont "accros" à leur portable
    ou à leur pavé numérique. Au restaurant, au travail, dans la rue, dans le bus, au volant, dans les files et salles d'attentes, dans les salles de transit, en vacances, à l'hôtel, à la plage, au restaurant, partout et tout le temps ils sont "en communication" ou en train de pianoter avec les pouces (SMS), en train de consulter des messageries ou des sites web, en train de parler avec un correspondant ou d'écouter de la musique.

Ce à quoi s'ajoute le temps passé à "chatter", à s'exprimer sur tout et souvent n'importe quoi sur les forums. Certains y règnent en maîtres non pas pour donner des avis intéressants ou constructifs, ni pour faire part de recherches, mais pour régenter, juger et casser tout ce qui se dit et qui ne leur ressemble pas, dans le confort et l'irresponsabilité de l'anonymat.

Je ne dois pas être le seul à m'en inquiéter: paradoxalement, 71% des Français se disent inquiets de la place prises par les ordinateurs, les tablettes tactiles et les smartphones dans la vie au détriment des relations...ce qui ne les empêchent pas de leur donner cette place. 59% se disent en addiction à leur écran !

http://www.psychologies.com/Culture/Medias/Articles-et-Dossiers/Trop-d-ecrans-l-alerte/Sondage-exclusif-Trop-d-ecrans-Les-Francais-inquiets


Il y a ceux(celles) qui s'isolent enfermé(e)s dans la bulle de leur MP3, souvent avec un volume sonore élevé. Ils traversent le monde sourds à ce qui se passe et aveugles à ce qui est.  Ils(elles) vivent ailleurs.

Comment être présent à la personne qui partage le repas au restaurant, comment être présent au travail, aux autres, à ce qui se passe autour soi, et à soi même si on est tout le temps connecté ailleurs ?

Comment prendre du recul et être attentif, si on est toujours en train de ré-agir, de se dis-traire, de s'évader ?

Faire l'effort (juste) de se déconnecter, de s'accorder davantage de temps de présence à soi et aux autres. Prendre le temps d'être bienveillant avec soi même, d'être attentif à ce qui se passe autour de soi.  S'observer, observer les autres, avec bienveillance, sans jugement.

Être attentif à la vie, être présent à ce qui est, découvrir à quel point elle est riche, intense, vivante.

Les sons de la vie, les bruits de votre entourage, les cris du monde, la parole des autres sont souvent beaucoup plus enrichissants à écouter que n'importe quelle musique. Je ne dis pas de ne pas écouter de musique, mais de ne pas être envahi par la musique, les chatts, les portables, les messageries.


Méditer cette phrase de Jacques Salomé - Vivre avec les autres - éditions de l'homme - 2002 :

" Aujourd'hui on peut communiquer à tout instant, sans même se rencontrer (ni même se connaître). Bientôt il ne sera plus nécessaire de vivre pour exister. Et un jour prochain ce sera peut être un clône qui vivra pour moi ma propre expérience".


  1. Puce Dans la salle d'attente du dentiste, du médecin, d'une administration, au lieu de se précipiter sur une revue ou de pianoter sur le téléphone portable, être présent(e) à sa respiration. Prendre conscience de l'inspire et de l'expire, quelques instants. Prendre conscience de sa position, ou de sa posture. Observer la salle, la lumière, l'ambiance, les gens, les odeurs.

S'observer en train d'observer. Fermer les yeux quelques instants, être présent(e) à ce qu'on ressent : percevoir le sentiment de paix, de tranquillité qui s'installe. Être attentif à ce que les autres nous donnent à lire/déchiffrer dans leurs expressions.

  1. Puce sur la plage: Mettre le téléphone en mode avion, observer tout ce qui nous entoure. Les gens qui sont allongés ou assis, les enfants qui jouent et qui crient, les différents parfums de produits solaires transportés par le vent, l'odeur de fumée de cigarette d'une personne allongée dans le sens du vent, le clapotis des vagues, le bruits des voitures qui passent au loin. Se sentir en contact avec tout ce qui nous entoure. Comme si le lien qui nous unit au monde était palpable.

Fermer les yeux, prendre conscience de la respiration, puis de la position. Se sentir en contact avec tout ce qui entoure.

  1. Puce au café ou au restaurant: débrancher son iPhone, iPad, Smartphone etc...être attentif à ce qui se passe présentement, les odeurs, les visages, les bruits, les sons, le confort ou l'inconfort, la présence des autres, et ou de celui ou celle qui nous accompagne. Prendre le temps de savourer son café ou son Perrier citron, prendre le temps de voir, de goûter la salade composée, ou la chiffonnade de pâtes.

  2. Puce à la maison : débrancher tous les appareils numériques, faire le ménage en étant présent à ce que l'on fait, préparer le repas en étant présent à tout ce qui se présente: les odeurs, les couleurs, les textures, les matières. Vivre sa recette en même temps qu'on la réalise, être conscient des gestes, des sensations. se laisser prendre du plaisir à entretenir sa maison, son linge, à préparer des repas même simples, à les partager, ou à les déguster seul(e). S'offrir une journée sans internet, sans téléphone. Lire, méditer, ne rien faire, se reposer etc...s'initier à une activité manuelle, culturelle ou intellectuelle (comme apprendre une langue étrangère par ex), prendre soin de soi et de son corps (se faire un peeling, un masque, un massage...)


  1. Puce un livre : Hector Garcia - Francesc Miralles - Ikigai -le secret des japonais pour une longue vie- Fleuve édit- 2016

                  Dona Velden - Cuisiner c'est Méditer - Comment la cuisine peut nourrir notre vie spirituelle- First édit- 2017

                  Mihály Csíkszentmihályi - Vivre - Pocket Evolution- 2006


  1. Puce un CD : Marie Mannschatz- Méditation - Vigot  avec un excellent CD pour une médiation guidée sur fond musical

                Jon Kabat Zinn - Méditer- Les Arènes- 2010 avec un excellent CD de méditation guidée par la voix

                de Bernard Giraudeau. 

                M Williams, J Teasdale, Z Segal, J Kabat Zinn - Méditer - Odile Jacob avec un CD de méditation

                guidée par Ch André  (je lui reproche de parler trop et de ne pas laisser assez d'espace au silence et à la méditation).

                Un site pour télécharger des exercices de médiation guidée gratuits :

                http://www.passeportsante.net/fr/audiovideobalado/Balado.aspx             

 

Introduction
Histoire
Enseignement
4 nobles vérités
Noble sentier octuple
Vue Juste
Pensée juste
Pleine conscience
Parole juste
Action juste
Effort juste
Concentration juste
Moyens d'existence justes
Idées reçues et paradoxesBouddhisme_laic_introduction.htmlBouddhisme_Histoire.htmlBouddhisme_Enseignement.htmlBouddhisme_Quatre_Nobles_verites.htmlBouddhisme_Noble_Sentier_Octuple.htmlBouddhisme_vue_juste.htmlBouddhisme_pensee_juste.htmlBouddhisme_pleine_conscience.htmlBouddhisme_parole_juste.htmlBouddhisme_action_juste.htmlBouddhisme_effort_juste.htmlBouddhisme_moyens_existence_justes.htmlBouddhisme_moyens_existence_justes.htmlBouddhisme_et_paradoxes.htmlBouddhisme_et_paradoxes.htmlshapeimage_1_link_0shapeimage_1_link_1shapeimage_1_link_2shapeimage_1_link_3shapeimage_1_link_4shapeimage_1_link_5shapeimage_1_link_6shapeimage_1_link_7shapeimage_1_link_8shapeimage_1_link_9shapeimage_1_link_10shapeimage_1_link_11shapeimage_1_link_12shapeimage_1_link_13shapeimage_1_link_14