Evaluation :


  1. En 1982, circuit individuel avec chauffeur en voiture, une vieille Ambassador. Le Rajasthan n'était pas encore ce qu'il est devenu sur le plan touristique. Il y avait beaucoup moins d'hôtels, le confort était plus spartiate, les rencontres beaucoup plus authentiques, aussi bien dans les villes que dans la campagne. Jaisalmer était le point de rencontre de nombreux routards, avec une certaine nostalgie des années 60/70.

A la campagne, la majorité des hommes portaient les costumes traditionnels Rajputs et les femmes des saree. La plupart des visites étaient gratuites, dans les boutiques les prix étaient raisonnables.

De nombreux "petits" maharadja vendaient des pièces de collection et des antiquités parfois à des prix très abordables afin d'obtenir des fonds pour entretenir leurs palais qui tombaient en ruines. Ce fut la meilleure période pour visiter le Rajasthan: la mondialisation et le business du tourisme n'y avait pas encore fait trop de dégâts.

  1. En 2003, par manque de temps et par fatigue, je suis passé par un tour opérator européen pour un circuit classique, avec tout ce que cela représente de désagréments tant au niveau de l'originalité que de la dynamique de groupe.

Ce à quoi s'est ajouté une météo déplorable en Europe et en Inde (brouillard épais) un guide fatiguant et des problèmes d'organisation liés au TO. Malgré tout la magie opère et le charme de l'Inde m'a à nouveau envahi, m'invitant à y revenir encore et encore.

  1. En 2009 Un circuit individuel basé sur un programme regroupant quelques étapes classique (pour plaisir) et des étapes moins courues. Si l'on parvient à sortir des pistes les plus connues, sans avoir besoin de se perdre dans le désert, on peut encore rencontrer un Rajaputanat profondément authentique.

Il y a des petites villes et des villages où le temps semble s'être arrêté. Bien qu'étant en haute saison, il y avait relativement peu de touristes cette année. Cela est dû aux attentats de Bombay qui ont eu lieu en Novembre dernier (2008).

  1. En 2013 : voir le carnet de route et le commentaire Gujarat, Rajasthan, Sikkim. Trois étapes Rajasthanee entre le Gujarat - Delhi et le Sikkim pour préparer un prochain voyage.

  2. En 2016 : Voyage minutieusement préparé à l'aide de blogs de voyageurs et de lectures, avec pour objectif de découvrir la campagne profonde, des villages authentiques, des activités et des personnalités intéressantes, des choses un peu plus originales. Ce à quoi s'ajoute l'Inde du Nord qu'on ne connait pas encore, et Katmandou que je n'ai pas eu l'occasion de connaître en 1970.

  3. En 2023 : Nous souhaitions revoir le Punjab, l'Himachal Pradesh et l'Uttarakhand que nous n'avons fait que survoler du fait de l'incompétence du chauffeur de 2016 avec une grande appréhension concernant la nouvelle génération de chauffeurs indiens, et la difficulté des agences locales à accepter de quitter les autoroutes. La préparation  du voyage s'est faite à partir de sites web,  de blogs de voyageurs et de lectures.


Les vols:


  1. En 1982, Air India, parce que c'était la compagnie de référence pour aller en Inde à prix raisonnable. A l'époque cette compagnie bénéficiait d'une bonne réputation. Son service à bord était remarquable. Air France avec des tarifs prohibitifs était réservé à une élite .

  2. En 2003 Lufthensa, via Munich : 12 heures de retard au décollage à cause de la neige et du brouillard. Les passagers ont entamé une révolte dans l'aéroport qui semble avoir joué en faveur d'un départ imminent. Ce retard s'est répercuté sur le programme, en nous faisant perdre 12h  de visites. Retard de 3 heures au retour sans explication, sans information. Pas d'excuses, pas d'accompagnement, pas de collation pendant l'attente.

  3. En 2009  La compagnie aérienne Swiss Airlines pour son service et ses tarifs attractifs : l’aller retour au  départ de Province via Zurich et Zurich Delhi. 480€ par pax. Fiable, pas cher, irréprochable.

  4. En 2016 La compagnie aérienne Swiss Airlines pour son service de qualité et ses tarifs attractifs. Jet Airways pour les 3 vols intérieurs. Des avions pilotés par des "chauffeurs de bus": 3 atterrissages particulièrement brutaux, un équipage arrogant, des retards .

  5. En 2023 La compagnie aérienne Emirates pour se réputation et son service de qualité. L'intérêt étant qu'elle part directement de notre ville avec escale à Dubai. Problème au moment du connecting flight pour Delhi, un réacteur est en panne au moment du décollage. Tentative de réparation, retour en salle d'embarquement pour un nouveau vol avec plus de 06h00 de retard. Selon la législation internationale cela donne droit à des indemnités importantes qui ont été accordées par la compagnie.


Le Tour Operator :


  1. En 1982, j'ai réservé une voiture avec chauffeur par l'intermédiaire d'un tour opérator Français "Jet Evasion"qui n'a pas duré dans le temps et c'est dommage. Ses prix étaient bas, ses destinations intéressantes, sa formule de tourisme à la carte originale, ses correspondants sur place étaient efficaces, présents à chaque grande étape pour s'assurer que tout allait bien. Le T.O local était Krishna World Travel à Delhi et Aravali Safari Tours à Jaipur.

  2. En 2003, ASIA le seul T.O qui avait encore de la place disponible (tous les autres affichant complet sur le Rajasthan) : un circuit de base classique: Songe de Maharadjas + extension Gange. En bus de 20 personnes, avec un véhicule qui datait de la période coloniale, pas de suspension, pas de chauffage ni de climatisation. En guise de chauffage, le chauffeur ouvrait le capot du moteur dans l'habitacle ce qui distillait des vapeurs de carburant à donner la migraine.

A cause du brouillard le vol de Kajuraho à Bénares a été annulé et remplacé par le même trajet en bus, 12 heures au lieu de 1 heure, encore une journée de visite perdue. Sans compensation ni excuses de la part du TO. D'autant plus étonnant que d'autres groupes de touristes Français ont pris le vol que nous devions prendre le même jour !

  1. En 2009 une agence de tourisme locale renommée, pour la réservation des hôtels en petit déjeuner, la location de la voiture et du chauffeur :   Atithi Voyages  mail :  rajeev@atithivoyages.com    site :  http://atithivoyages.com/

Des gens très compétents et efficaces, des tarifs attrayant. Les véhicules étaient des TATA Indigo, climatisées, très confortables. 800€ par pax circuit et hôtels compris

Prix qui peut être revu à la baisse en modifiant la catégorie d’hôtels, ce que nous conseillons pour certains d'entre eux.

Employant des chauffeurs en sous traitance, nous ne leur en voulons pas des déboires rencontrés avec le 1er chauffeur. Ils ont réagit assez vite lorsque nous les avons interpelés.

  1. En 2013 : voir carnet de route et commentaires Gujarat, Rajasthan, Sikkim.  Atithi et leur correspondant sur place au Gujarat (pas très efficace).

  2. En 2016: une agence locale pour affiner le programme, la réservation des hôtels, la location de la voiture et du chauffeur: Shivalik Holidays  http://www.indevoyagerajasthan.com  Contacts constructifs, réactivité très professionnelle avec Arvind qui est bien impliqué dans son agence. Tarifs intéressants. Bons conseils pour des hôtels de qualité et abordables. Bons conseils pour étayer le projet.

Beaucoup d'agences locales sont en réalité des bureaux de réservations qui passent par des chauffeurs indépendants pour transporter les touristes. Elles ont quelques chauffeurs attitrés qu'elles connaissent bien, mais si elles ont besoin de chauffeurs supplémentaires, il faut reconnaitre qu'elles ne les connaissent pas tous  réellement, bien qu'elles s'en portent garantes.

  1. En 2023 J'ai contacté deux agences Tour India With Driver parce que son site web est très attrayant (beaucoup d'explications, beaucoup de détails) et Drivers India parce que souvent citée par Tripdvisor. J'ai présenté le même programme à ces deux agences pour devis. Drivers India était moins cher que Tour India With Driver, mais lorsque j'ai voulu modifier une étape, sans modifier le nombre de jour ni le nombre de kilomètres, Drivers India a augmenté son devis sans que cela soit justifié. Comme de nombreuses agences gérées par des "expats" dans le monde, il y a un devis d'appel intéressant, mais au fur et à mesure que l'on ajuste, le devis grimpe, sans jamais pouvoir redescendre.

J'ai décidé de poursuivre avec Tour India With Driver, https://www.tourindiawithdriver.com/fr/TourIndia.asp

C'est pour nous une des bonnes agences que nous avons connues en Inde (sur 10), en terme de logistique. Elle a le site web le plus complet et le plus détaillé:  de nombreuses destinations et étapes avec des explications à donner envie d'y être.

La prise de contact et la réactivité sont impressionnantes de professionnalisme.

Loverpreet semble avoir pensé à tout: eau minérale pendant le circuit, wifi nomade pour les passagers, proposition d'hôtels intéressants, mise à disposition de liquidités quand les banques sont fermées pour jours fériés (ce qui arrive souvent).

A la différence des concurrents, elle ne change pas de tarif chaque fois que l'on change des éléments du programme avant de partir.

Tour India With Driver est légèrement plus cher que la concurrence, mais au final le devis est moins élevé.

Loverpreet est à l'écoute de ses clients, c'est à eux de faire remonter s'il y a un problème, en temps voulu. Lorsque c'est justifié elle réagit dans l'intérêt des clients rapidement.

Au niveau chauffeur, c'est la loterie : Il semble difficile pour les agences de recruter des gens éduqués, passionnés, passionnants. Il doit y avoir quelques exceptions, mais vu le sur-développement du tourisme, ce n'est pas évident de gagner à la loterie !

Loverpreet a réagit très rapidement à notre insatisfaction, sans chercher à nous persuader que nous avions le meilleur chauffeur ni à remettre en cause nos doléances.

Cette agence est intéressante sous réserve qu'elle s'entoure de chauffeurs à la hauteur de son professionnalisme et de ses qualités.


  Le chauffeur / guide : ( voir nos critères d'évaluation ici )Conseils_de_voyage.htmlshapeimage_4_link_0

  1. PuceNous n'attendons pas des chauffeurs qu'ils soient des guides érudits capables de faire découvrir une région en profondeur avec ses particularités. Nous attendons qu'ils connaissent le trajet du programme vendu par l'agence (les erreurs d'itinéraires font perde beaucoup de temps). Comme ils sont chauffeurs touristiques nous attendons qu'avec l'expérience ils soient capables de mémoriser les sites et les endroits intéressants à visiter pour les partager avec leurs nouveaux clients. Censés parler la langue locale et connaître la région, nous attendons qu'ils nous aident à trouver ce que nous cherchons, à comprendre ce que nous voyons, soit parce qu'ils savent, soit parce qu'ils se renseignent. Nous attendons qu'ils soient fiables et honnêtes.

Une tendance actuelle chez les chauffeurs de taxi en Inde est d'acheter une voiture en leasing et une licence de tourisme, pour travailler en sous-traitance avec les agences locales.

  1. En 1982 : Rameshwar (exceptionnel) un vieux chauffeur hindou extraordinaire. Il ne parlait pas un mot d'anglais, mais comprenait tout ce que nous lui disions. Il a vite saisi ce qui nous intéressait et s'est mis en quatre pour nous faire découvrir le Rajasthan d'une façon inimaginable. Je n'oublierai jamais cette personne qui a été un des meilleurs chauffeurs/guides rencontrés dans le monde.

  2. En 2003 un guide Indien érudit parlant parfaitement le français : Songer De Malasaya. (médiocre)

Il a véritablement gâché le voyage en transformant chaque visite en séminaire des Beaux Arts:  c'était lassant et faisait perdre un temps précieux: une visite qui devait durer 2h en durait au moins 4h. C'était d'autant plus pénible que ce guide évitait tout contact avec la population, avec la rue: nous ne pouvions pas visiter les marchés, les petits quartiers, les endroits populaires, nous arrêter dans la campagne etc... Ses arguments étaient que ce n'était pas intéressant, et que c'était dangereux. Pas de photo !

Nous avions l'impression d'être pris en otages, ce qui nous obligeait à nous échapper pour faire les rencontres que nous souhaitions. 

Brahman (de caste supérieure), il a fait des études d'ingénieur et a travaillé dans les Chemins de Fer avec un homme qui était Intouchable (caste inférieure) devenu son supérieur hiérarchique. Cela lui était insupportable, il a démissionné et a endossé ce travail de guide pour subvenir aux besoins de sa famille, selon ses explications.

  1. En 2009 un premier chauffeur Jai Chand Sharma. (médiocre) Arrogant, avec un ego hypertrophié, il ne s’intéressait à rien concernant son pays et n’avait que deux objectifs, nous emmener dans des magasins pour toucher des commissions et arriver le plus vite possible à l’hôtel pour se reposer.

Il ne voulait rouler que sur les highways, de façon assez rapide, voire dangereuse (90/100 km/h) il refusait de prendre les petites routes de campagne, parce qu’il ne voyait pas l’intérêt d’aller dans les villages. J'ai dû lui imposer de respecter notre programme.Devant la montée en puissance de son arrogance et de son agressivité j'ai demandé à l'agence de changer de chauffeur. Ce que l'agence a fait dans les 24 heures.


Le second chauffeur : Krishan de l'agence Four wheel drive de Jaipur (excellent), très fin, bien que ne maitrisant pas l'anglais il a vite compris ce que nous cherchions, il a pris très à coeur de nous faire voir un maximum de choses, sur le peu de parcours qu'il nous restait à faire ensemble.

Nous réalisons tout ce que nous avons perdu du fait de ne pas avoir eu un chauffeur aussi attentionné que lui dès le départ, nous regrettons de ne pas avoir réagi plus tôt. Il fait partie des meilleurs chauffeurs-guides que nous ayons rencontrés en Inde et ailleurs dans le monde.

  1. En 2013 : voir carnet de route et commentaires Gujarat, Rajasthan, Sikkim: une calamité au niveau des 4 chauffeurs (tous médiocres) qui nous amènera à avoir envie de changer d'agence lors d'un prochain séjour.

  2. En 2016 Rajesh Tiwari (moyen - médiocre) bon chauffeur de taxi qui conduit relativement bien. Pour quelqu'un
    qui dit accompagner souvent des touristes, il demande souvent la route, et en Inde du Nord fait souvent des erreurs de trajets. En dehors d'un temple Jaïn à Bikaner, il n'a rien apporté de particulier au programme. Au contraire tout ce que nous avions d'original dans notre programme et qu'il ne connaissait pas, ne semblait pas l'intéresser. Avec un ego hypertrophié, il est bourru ("je connais mieux que vous parce que c'est mon pays"), pas très ouvert.

Il nous a fait payer "sournoisement" ses repas à plusieurs reprises. Son manque d'honnêteté et d'attention ont fini par devenir insupportables. Contrairement à ce qui nous a été dit, nous ne pensons pas qu'il travaille pour cette agence depuis longtemps.

  1. En 2023 : Nous avons eu un des pires chauffeurs. Nous le déconseillons vivement : Rajeev Joshi (médiocre).

Il était prudent, mais ni plus ni moins que n'importe qui.  Par contre il roulait dans tous les nids de poule et sur tous les cailloux rencontrés sur la route. Ce que ne faisait pas le second chauffeur qui les évitait parce que c'était sa propre voiture, pas celle de l'agence.

Il était fréquemment en retard, bien que ne commençant jamais avant 09h00. il s'arrête en route pour prendre son petit déjeuner, qu'il aurait du pendre avant de commencer à travailler.

Il ne connaissait ni les itinéraires, ni les régions, ni les sites que nous avons visités.  Il se perdait fréquemment, ce qui nous a fait perdre beaucoup de temps. Il ne savait pas se servir de son GPS ou plutôt il pensait mieux savoir que le GPS. Sachant qu'il ne comprend pas bien l'anglais. Incompétent et inefficace.

A cela s'ajoute la malhonnêteté: il nous a fait payer 5 fois ses boissons sans nous consulter, jusqu'à ce que nous réagissions. Pas évident de râler pour 15 ou 60 roupies, même si cela se répète.

Il a tenté à deux reprises de nous faire payer ses repas, à chaque fois nous avons réagi aussitôt. Les sommes étant plus importantes.

Légèrement dérangé mentalement, il interrompait souvent une conversation pour chanter un mantra, il a inondé notre messagerie d'images et de messages religieux tous les jours, même lors de notre retour en France au point de devoir bloquer son compte. Il nous faisait lire ceux qu'il envoyait et recevait de ses anciens clients !Lorsqu'il nous déposait à un endroit, il disparaissait et nous obligeait à attendre qu'il revienne.

Nous avons signalé son comportement à Loverpreet qui a réagi très vite en nous envoyant un autre chauffeur, complètement différent.

Panjab Singh: (bon/moyen) maîtrisant peu l'anglais, il utilisait le traducteur de son téléphone pour communiquer lorsque cela devenait compliqué.

il savait se servir de son GPS et ne nous faisait pas perdre de temps. Il trouvait rapidement les destinations que nous voulions atteindre. Il ne nous a jamais imposé de payer ses boissons ni ses repas, et lorsqu'il nous déposait quelque part, il nous attendait à l'endroit où il nous avait déposés.

Il est attentionné et respectueux. Originaire du Penjab il connait sa région. Avec un peu plus de connaissances/d'expériences touristiques et de confiance en lui, Panjab pourrait être un très bon chauffeur. Nous le recommandons .


  1. PuceNous en voulons beaucoup aux chauffeurs médiocres que nous avons rencontrés, parce qu'avec eux la découverte de l'Inde est devenue   

      pénible malgré tout le plaisir que nous avons eu à rencontrer le "petit peuple Indien".  A cause de ces chauffeurs minables nous perdons progressivement l'appétit de découvrir ce fabuleux pays. C'est la raison pour laquelle nous partageons nos photos et nos coups de coeur pour témoigner de la beauté de l'Inde en donnant envie aux autres d'y aller mais en faisant très attention aux agences et aux chauffeurs qu'ils choisissent.


Les hôtels :
voir les évaluations séparées


Après avoir utilisé les guesthouses, les salles d'attente de gares, aujourd'hui je choisis de résider dans des petits hôtels de charme, tenus par des petits propriétaires ou des familles. Recherche d'hôtels qui font un effort de décoration, d'accueil, et qui n’accueillent pas les groupes... Aucun n’a été décevant, en dehors du Laxmi Niwas à Bikaner. Trop pompeux pour un confort limite.ON avait voulu voir à quoi ça ressemblait....

En général il y a trois catégorie de chambre : les standard, les deluxe et les suites. On n'a pas essayé les suites sauf à Bassi, parce que très abordable. Parfois il n’y a pas grande différence de prix entre standard et deluxe.

Les petits hôtels indiens ont fait de gros efforts d’agencement et de maintenance. Ils ont compris que la moquette n’est pas idéale dans un pays humide. Tous les hôtels ont des sols en carrelage ou en marbre. Il est rare d’avoir pénurie d’eau chaude, coupure de courant ou bestioles diverses qui courent partout.

Pour avoir connu les trois catégories d’Hôtels en Inde (Guesthouse, Hôtel de charme et hôtel internationaux) les petits hôtels sont plus agréables à vivre que les gros hôtels internationaux, ou les château/palais de la chaîne Héritage. Ils sont souvent de meilleure qualité et le service souvent plus chaleureux.

Pour un tarif de 3000 à 6000 roupies la chambre double en petit déjeuner.


  1. Puce Au Rajasthan et en Inde du Nord on aime particulièrement :


  1. Se promener dans les rues de Nawalghar, de Mandawa, de Fathepur, de Churu au milieu des havelis. Toutes ces ruines parlent de leur histoire, en stimulant l'imagination sur la vie que menaient leurs habitants à l'époque. Entre raffinement et débauche. Contraste paradoxal entre l'opulence des marchands et la pauvreté du petit peuple.

  2. Se promener pendant des heures dans les ruelles et les marchés des villages et des forts à la découverte de tous ces petits métiers qui font la force cachée de l'Inde, une économie parallèle de type Gandhienne: tous les petits commerces de légumes et de fruits et autres métiers de bouche : les confiseurs, les  mouliniers, les vendeurs (walla) de pani poori, de namkeen bhujia, de tchai massala, tous les artisans qui produisent avec un savoir faire impressionnant tout ce qui est nécessaire à la vie quotidienne : des outils aux accessoires de cuisine en métal, en bois, des cordes en fibres végétales aux sacs de toutes dimensions, les marchands de tissus, et les tailleurs qui sont capables de réaliser n'importe quel vêtement en temps record. Les bijoutiers qui fabriquent un tas d'ornements féminins à base d'or ou d'argent et d'alliages pour les uns, de plastique pour les autres.Tous les réparateurs d'électro ménagers, de téléviseurs, d'ordinateurs, de motos, de tracteurs. Les cordonniers qui fabriquent et réparent tous type de chaussures et sandales. Les pharmacien qui vendent des médicaments à l'unité et des traitements à base de plantes qui relèveraient de l'ayurveda. Tous ces petits métiers qui font vivre des millions de personnes en dehors de la mondialisation.

  3. Rencontrer les Vishnois (Bishnoi) : une expérience inoubliable, loin des sentiers battus...un contact authentique garantis sans danses folkloriques, ni cérémonie d'opium, ni démarche mercantile...je n’ai jamais vu autant d’octogénaires de ma vie, en dehors de la Crète. L’après midi passée au côté d’un vieux tisserand qui m’a raconté les moments importants de sa vie, avec une lucidité, une chaleur, une philosophie, à me donner envie de rester...

  4. Assister à la prière du soir au Jagdish Temple d’Udaïpur, sans appareil photo. S'asseoir au milieu des gens, dans le centre du temple et laisser faire, sans voyeurisme...au bout d’un moment il se passe quelque chose...une espèce d'harmonie...sans pour autant bousculer nos convictions. Quelqu’un partage une offrande avec nous, et la soirée se poursuit comme si nous faisions partie du quartier depuis longtemps...un mot que l’on galvaude beaucoup : communion...cette impression d’être avec, de faire partie, de tout se dire sans un mot...au point d’en devenir palpable...c’est possible sans passer pour un illuminé ou un babacool en quête d’expérience mystique...juste un bain de vie, vrai et chaud...le partage d’une ferveur...

  5. Se perdre dans les ruelles de Bassi et de Bundi, de Roopangarh, de Pipar City, de Suroth, de Jojawar, de Chandelao. Loin de l'excitation touristique des grandes villes...faire le tour des village en découvrant les  habitants qui s’activent, partager un bonjour, un sourire, une tranche de vie...s’arrêter et observer, s’arrêter et s’asseoir avec les gens, s’arrêter et échanger. Se laisser inviter à un mariage qui dure toute une nuit, avec une débauche de couleurs, d’odeurs, de musique...Je remercie le Colonel Randheer Singh et son épouse Mrs.Mahendra Kanwar pour leur accueil et leur invitation à ce fabuleux mariage qui laissera un souvenir inoubliable.

  6. Jaisalmer, paisible, magique, pleine de choses à voir et à vivre, envoute littéralement (Voir le film Nanhe Jaisalmer.) Le fort et la vieille ville dégagent une atmosphère très particulière...on se sent réellement en paix. Pas étonnant que l’on y rencontre encore autant de Hippies.

  7. Parcourir les petites routes de campagne de Sadri à Desuri, en allant vers Kelwari. De Mandawa à Churu, de Mahwa à Suroth. De Bikaner à Chandelao, de Chandelao à Pushkar. Ces routes pleines de villages et de scènes champêtres comme on rêve d’en rencontrer. Des vieux puits à roue avec des pots, des oasis, des champs de blé, des nomades qui se déplacent avec leur ânes et leur chèvres, leurs chameaux.

  8. Prendre un verre sur la terrasse de l’hôtel Jaiwana le soir à Udaipur pour le plaisir de voir le lac et la ville s’illuminer de milliers d’étoiles, et nous laisser envahir par la nuit...

  9. Prendre le bateau très tôt le matin sur le lac Pitchola, pour être le seul à glisser sur le lac entre les reflets des palais qui s’y mirent. Le ciel est bleu marine et les reflets allant des ocres beiges au doré valent tous les couchers de soleil

  10. Rendre visite au Taj Mahal tôt le matin(à l'ouverture), pour l’avoir pour soi tout seul, avec une lumière lénifiante, et la magie qui enveloppe ce sanctuaire, une extase...Rester assis au moins une heure sans bouger à se laisser envahir...

  11. Découvrir le temple d'or d'Amritsar qui peut rivaliser avec le Taj Mahal. Découvrir la mentalité et la philosophie des Sikhs tellement différentes de ce que l'on rencontre en Inde. La chaleur de l'accueil, la solidarité, la convivialité des Sikhs sont à découvrir, et contrairement au reste de l'Inde, tout est gratuit.

  12. L'aarti de Haridwar beaucoup moins showbizz que celui de Vanarasi, est une des plus belles cérémonies qu'il nous a été donné de voir, l'ambiance particulièrement paisible de Dharamsala est intéressante, mais moins que celle du Sikkim, et du Nord Bengal, du fait que ce soit une destination "branchée" .


  1. Puce Au Rajasthan et en Inde du Nord on n'aime pas :


- Les "3 cons sur une moto" : Jusqu'à ces dernières années nous avons rarement été importunés par les jeunes hommes. Depuis 2010 nous sommes régulièrement "e
mmerdés" par des jeunes de 17 à 30 ans qui circulent généralement à trois sur une même moto. Ils s'arrêtent dès qu'ils nous aperçoivent, tentent de nous barrer le chemin (apparemment pour rire), veulent nous obliger à leur serrer la main, à les prendre en photo, s'interposent dans la relation que nous avons avec d'autres personnes, se moquent de nous avec grands éclats de rire, nous suivent en prononçant des phrases que nous ne comprenons pas, prennent des photos des européennes avec leurs mobiles sans leur consentement etc...

Les plus jeunes sont déguisés pour ressembler aux vedettes des derniers films violents made in Bollywood : jeans, nike, tee shirt, fausses ray ban, blouson de faux cuir sans manche, bandanas, bijoux d'oreille etc...les plus âgés portent des pantalons ordinaires, des polos à la mode, une barbe de 3 jours, un tas de bijoux dorés très voyants...

Nous n'avons jamais été importunés par des femmes, par des hommes âgés, par des personnes qui portent des vêtements traditionnels, par des Musulmans(qui en portent les signes), par des Sikhs.

- Les Gurus : après avoir été à la mode en Inde dans les années 70, aujourd'hui les gurus pullulent tant en occident qu'en Asie et en Asie du Sud Est. Certains connus comme Maharishi Mahesh Yogi, Satia Said Baba, Oto Rajneesh, Gurumayi Chidvilasananda, Naomi Charanpal Kaur  etc...avec des milliers d'adeptes de par le monde.

Pour en avoir observé quelques uns et avoir fait quelques expériences, pour moi un guru est un point d'éclairage sur le chemin à condition de ne jamais se prendre ou se faire passer pour la lumière ou le chemin !

S'il suscite, favorise ou accepte toute forme de dépendance de la part de disciples, il perd sa crédibilité. S'il accepte ou exige des dons en nature, en argent ou en relations sexuelles de la part de ses adeptes, s'il prétend avoir des pouvoirs supra-naturels c'est toujours un imposteur.

Quant à la méditation, elle se pratique là où on est, par une présence consciente à ce qui est, parfois avec une aide provisoire sans avoir besoin de se déguiser, ni de s'enfermer dans un ashram, en évitant de se laisser captiver par son nombril ou l'aura d'un "maître". Contrairement à ce qu'on imagine, ce n'est pas un retrait du monde, mais une façon d'être au monde.

- La discrimination tarifaire : pratique qui consiste à faire payer (en Inde, au Sri Lanka, au Nepal) les droits d'entrée des sites, musées, expositions, parfois hôtels et restaurants, 10 fois plus cher aux étrangers, et 10 fois moins cher aux résidents des pays du SAARC (une bonne partie de l'asie du sud-est).

J'accepte l'idée d'un partage des richesses, par un tourisme équitable et solidaire. Encore faut-il savoir à qui profite la redistribution ! Les salaires des employés et du petit peuple n'ont pas augmenté !

J'adhère complètement à  l'idée que le peuple ait accès équitablement, voire gratuitement à son patrimoine, mais:

1- Parmi les visiteurs locaux et du SAARC il n'y a pas que des Asiatiques et des Indiens pauvres (pour qui ce devrait être gratuit).  Beaucoup de visiteurs, grâce à "l'émergence", aux délocalisations, à la mondialisation ont des revenus plus importants que les nôtres.

2- Il n'y a pas que des touristes étrangers riches, certains ont économisé plusieurs années pour s'offrir le voyage de leur vie.

Je suis curieux de voir la réaction de la "middle class Indienne" ou du SAARC venant visiter la Tour Eiffel, le musée du Louvre ou les vignobles français à qui on demanderait un droit d'entrée 10 fois plus élevé que celui pratiqué pour les Français sous prétexte que s'ils ont pris l'avion pour venir en France c'est qu'ils en ont les moyens. Lonely Planète partage cette opinion.

Nous serions curieux de voir la réaction des touristes étrangers à qui on demanderait un droit d'entrée pour visiter le vieux Nice, la butte Montmartre, Eguisheim en Alsace, Conques en Aveyron, ou les villages de Provence sous prétexte que ce sont des sites à préserver !


  1. Puce Pour aller au delà du tourisme de base:

Lorsque je visite les palais et les forts du Rajasthan, ou lorsqu'on me parle de la colonisation Britannique, cela me fait "sourire" et me révolte :

les Indiens ont été colonisés, envahis et exploités par d'autres envahisseurs bien plus tôt, plus longtemps et bien plus cruellement, avant, pendant et après les Anglais. L'histoire a la mémoire courte, au point d'assimiler les envahisseurs au patrimoine !

Lorsque je pense aux descendants de ces familles "princières" venues de pays voisins, qui gèrent aujourd'hui des Forts transformés en hôtels de luxe, je me demande s'ils sont conscients des nombreux "bâtards" que leurs aïeux ont engendrés dans leurs harems et leurs zénanas, demi-frères et demi-soeurs qui n'ont jamais eu accès à cette part de gâteau !

Plus je visite le Rajasthan et l'Inde en profondeur, plus je pense à ces millions d'hommes et de femmes qui par allégeance ou par force ont construits ces forts, ces palais, ces havelis.

Je pense aux porteurs qui ont amenés les matériaux, qui venaient souvent de loin, parfois jusqu'au sommet de pitons rocheux, et à ceux qui les ont façonnés.

Je pense à ceux qui ont taillé, sculpté, peint tous ces décors fastueux. A ceux et celles qui ont tissé les tentures, les brocards, les tapis, les rideaux.

A ceux qui ont manufacturé les meubles, les portes, les charpentes, les boutons de tiroirs. Je pense à ceux qui actionnaient les éventails géants, qui portaient l'eau, qui cuisinaient, lavaient le linge, et qui entretenaient ces demeures immenses.

Je pense à tous les paysans qui cultivaient les terres et élevaient le bétail pour nourrir ces familles "princières" et les nombreux aristocrates qui leur faisaient la cour, je pense à tous ceux qui se sont battus et qui sont morts pour défendre ces palais, ces terres (qui ne leur appartiendront jamais) contre d'autres envahisseurs, d'autres "princes" jaloux et rivaux.

Je pense à ces millions de gens qui ont réalisé tout cela sans jamais être payé autrement qu'en nourriture, juste pour survivre. Sachant qu'à l'époque l'Inde était beaucoup moins peuplée qu'aujourd'hui, ce qui veut dire que la majorité du peuple indien était asservie et exploitée par ces "princes et ces riches commerçants" dont beaucoup sont venus d'ailleurs. L'Inde semble avoir été et être abonnée à la féodalité depuis longtemps.

Si tout cela existe, c'est grâce à eux, sans eux les maharadjas n'auraient peut-être même pas existé. L'histoire a la mémoire courte, je regrette que l'Inde oublie souvent le petit peuple qui se dissimule derrière ce patrimoine "royal" qui attire tant de touristes.

Je me demande si les touristes locaux issus de l'émergence et les touristes étrangers se rendent compte que le côté fastueux de l'Inde, c'est d'abord au petit peuple qu'elle le doit, et à son savoir faire. Car tous ces chefs d'oeuvres ont été réalisés par des artisans qui ne sont même pas reconnus comme artistes, voire reconnus tout simplement comme étant à l'origine de ce qu'il nous est donné à admirer.

Alors les Anglais et leur colonie sont si peu de chose dans cette histoire féodale !

  Bon à savoir:

1- Les parcours : les étapes font entre 100 km et 300 km  par jour avec une moyenne de 200 km que l’on parcourait en 5 heures.

Nous demandons à partir à 08h00:  cela nous laisse davantage de temps pour visiter et s'arrêter où nous voulons sauf lorsque nous faisons de l’autoroute. Les meilleurs moments (lumière et couleurs) pour les photos étant de 8h30 à 10h30 et de 15h30 à 17h30.

Les routes sont généralement en bon état sauf de Bassi à Bundi, mais les paysages et les scènes champêtres traversés en valent la peine.

L’inde s’est dotée de réseaux d’autoroute (highways) à 4 ou 6 voies avec péages et le Rajasthan en compte quelques unes entre les grandes villes, ce qui fluidifie bien le trafic et permet de se déplacer assez rapidement.

On peu malgré tout se laisser surprendre par la présence d’un troupeau de chameaux ou de moutons, ou un véhicule qui roule à contre sens, sur ces autoroutes. Sinon ce ne serait pas l’Inde. Le temps gagné sur les highways est souvent perdu dans les bouchons pour entrer dans les villes.

2 - pour optimiser ou personnaliser un second projet : la plupart des circuits basiques font les incontournables: Delhi - Mandawa - Bikaner - Jaisalmer - Ranakpur - Jodhpur - Udaipur - Pushkar - Jaipur - Agra.

il est intéressant de quitter les highway, sur lesquels ont roule plus vite mais à cause desquels on passe des heures dans des bouchons à l'entrée et la sortie des grandes villes.  D'autre part les camions qui empruntent les highway ne sont plus sur les routes secondaires, ce qui les libère de cette masse de trafic.

Beaucoup de petites routes de campagne sont en très bon état. De plus en plus d'agences et de chauffeurs rechignent à les emprunter et c'est dommage. Il est important de trouver des chauffeurs qui acceptent encore de sillonner la campagne. Il y a des villages et des petites villes extraordinaires à découvrir à l'écart de ces autoroutes

On pourrait choisir Churu comme base pour visiter le Shekhawati (Mandawa-Nawalgarh-Fathepur) de Jaisalmer à Jodhpur on pourrait visiter Osiyan.

Pour visiter la région de Jodhpur on pourrait loger à Chandelao ou Mandore (Jodhpur) si on veut visiter de vrais villages Bishnoi, ou la charmante ville de Pipar City. Si on va à Pushkar ou à Jaipur, on peut faire une pose dans le charmant village fortifié de Roopangarh et découvrir tous les petits métiers qui font le charme de l'Inde.

De Jodhpur à Udaïpur on pourrait loger à Narlai qui a beaucoup plus de charme que Deogarh, on pourrait descendre vers Mont Abu et sa région, on pourrait pousser jusque Danta et Poshina qui sont de très beaux villages du Gujarat, peu touristiques avec plein de choses intéressantes à découvrir, à 69 km de Mont Abu et 167 km d'Udaipur.  Lorsqu'on va d'Udaipur à Jaipur on pourrait faire une étape à Bassi et une autre à Bundi plutôt qu'à Chittogarh. Si on remonte vers Delhi ou Agra de Bundi, on pourrait passer par Karauli ou Suroth, puis Alawar ou Deeg, au lieu de Ranthambhore où il y a peu de chance de voir un tigre. Si on va de Jaipur à Agra, on peut faire un petit détour par le magnifique puits d'Abhaneri.

Si on a un peu de temps on peut descendre de Agra à Orccha, puis Kajuraho. On peut prendre un avion pour Delhi avec stop over à Vanarasi. (129 euros/pax pour Kajuraho - Vanarasi - Dehli). visiter la vieille ville et les gaths de Bénares, aller à Sarnath, ville sainte Bouddhiste très intéressante.

En Inde du nord après Haridwar plutôt que d'aller à Rishikesh on pourrait aller à Mussorie, et remonter vers Dharamsala par Shimla, sinon il est intéressant de consacrer du temps à Derhradun et ses environs (Clement Town, Paonta Sahib, Bhangani), à Dharamsala on pourrait prendre le temps de visiter les villages tibétains et les monastères bouddhistes des environs.  On pourrait  consacrer du temps à la découverte de la campagne du Punjab.

3- Il y a des lieux et des activités moins touristiques que le yoga et la méditation à découvrir, où il est possible de rester, d'aider, d'apprendre comme le Barefoot Collège de Tilonia, qui lutte contre la pauvreté et vise à équiper les villages d'eau potable et d'énergie renouvelable. La petite ONG gérée par Mandore Guesthouse où on peut aider des villages Bishnoïs en fonction de ses compétences. Le Bal Ashram de Viratnagar, un centre qui recueille et aide les enfants esclaves récupérés dans tout le pays (5000 actuellement). L'hôpital vétérinaire de Nagaur qui traite les bovidés et autres animaux avec presque plus de respect que les êtres humains dans de nombreux hôpitaux, la ferme et l'association Navdanya de Vandana Shiva à Ramgarh / Shishambara Old Shimla Road Derhradun pour un retour à l'indépendance agricole, le Tibetan Children Village de Dharamsala pour son engagement dans la protection de l'identité tibétaine.

A Dharamsala, il est possible de consulter un moine médecin: Men Tse-Khang Branc Clinic - Tipa road (9h-13h/14h-17h) fermé 2 et 4 sam du mois, dispensaire de médecine tibétaine ou Dr Lobsang Khangar Memorial Clinic  près de la poste 9h-12h 14h-17h lu-sam dispensaire de médecine tibetaine  ou Dr Yeshi Dhonden ex-médecin du Dalai Lama 8h-13h prendre un jeton à 8 h pour ordre de passage.

4 - A chaque voyage nous découvrons des sports traditionnels indiens, différents du football, du cricket ou du hockey. La lutte semble faire partie du patrimoine indien de façon importante. Les guides n'en parlent pas ou très peu. Nous avons rencontré le kabaddi dans le Tamil Nadu, le kalarippayat dans le Karnataka, et le kushti au Rajasthan. Pour les deux derniers, il y a une dimension spirituelle que l'on ne rencontre qu'en Asie.

5 - les repas de midi dans des petits restaurants sur les axes routiers, ou dans les villes traversées, et le soir dans les hôtels où nous logions. Nous ne prenons ni viande, ni poisson, ni fruits de mer. Cela permet d'éviter la Tourista à 99% ! Attention à la fraîcheur des lassis et des yaourts.

L’Inde a une cuisine végétarienne très développée, et pleine de saveurs, il est possible d’avoir des repas sans piment, en dehors des restaurants pour chauffeurs de camions.

Il y a une variété infinie de plats avec des spécialités locales, régionales, nationales.

Notre préférence va au Thali Végétarien. Les repas varient de 170 à 450 roupies(2,70 à 6 euros par personne boisson comprise).

A l’exception des hôtels Laxmi Niwas à Bikaner et Rawla à Jojawar qui affichaient des buffets insipides à 1300 roupies (21 euros par personne), la plupart des hôtels proposent des buffets très copieux et parfois très originaux entre 500 et 600 roupies .

Quand on est fatigué des rice & curry, il y a les vegetables Noodles qui sont copieuses et offrent des saveurs différentes. Dans certaines villes il y a même des mac do et des pizza hut.

Nous achetons l’eau dans les boutiques de village 20 roupies( 0,16/0,18 euros) la bouteille d’un litre et demi. Dans les restaurant l’eau est à 40/50 roupies la bouteille d'un litre. Il est important de s’assurer que les bouchons n’ont pas été recollés, ou trafiqués.

La plupart des hôtels mettent gracieusement une demi bouteille d’eau par personne à disposition dans les chambres.

Les petits déjeuners sont internationaux et indiens...souvent avec des buffets extraordinaires.

Sécurité: Nous ne partageons les repas, collations, boissons, proposés par des autochtones rencontrés dans les temples, dans la rue ou dans les moyens de transport, qu'après avoir pris le temps de faire connaissance, et uniquement lorsqu'il s'agit de famille.

Nous n'acceptons jamais de boissons, nourritures, ni d'invitations venant d'hommes seuls ou en groupe. (Le Routard et Lonely Planet donnent les mêmes avertissements)

6 - Divers

  1. Nous n'achetons jamais de pierres et les métaux précieux, en Asie. Il y a trop de trafic, même dans les boutiques connues !!!!

Pour les tissus, nous n’achetons jamais dans les magasins pour touristes des grandes villes. C’est beau, cher et pas toujours de bon goût. Nous allons là où vont les Indiens.

Pour les cotonnades, nous achetons sur les marchés ou dans les boutiques où vont les Indiens. Les tailleurs de rue sont très habiles et peu chers...

  1. Les beaux tapis en coton et/ou en poils de chameaux, aux dessins géométriques, tissés par les Bishnoi s’appellent dhurries... l’idéal étant de les acheter aux Bishnoi eux mêmes dans les villages, afin d’éviter les commissions parfois exorbitantes des intermédiaires...

  2. Les vrais pashmina (laine issue du cou d’une chèvre particulière élevée dans l’Himalaya) sont très rares et très chers, la majorité des articles qui sont proposés aux touristes sont faux, ou mélangés... mais assez chers quand même pour que l’on y croie... faux certificats à l’appui.

  3. Ne jamais demander dans la rue où on peut trouver tel ou tel article : il y a toujours quelqu’un qui écoute et se fera un plaisir de vous emmener là où vous n'avez pas envie d'aller, la facture en sera augmentée d’autant... commission oblige...

Attention au faux bois de santal, il s’agit souvent de bois ordinaire parfumé artificiellement au santal. (essence artificielle).

  1. A Jaipur il y a des écoles de miniatures (très belles peintures typiques) avec parfois des styles un peu différents... beaucoup de copies, peu de nouveautés...les prix montent en flèchent avec le développement du tourisme...

  2. A Katmandou, les objets, les statues, les mandalas sont hors de prix. On les trouve bien moins cher dans les boutiques spécialisées en Europe.

Quant aux antiquités, il faut savoir que ce ne sont jamais des vraies antiquités, si cela en étaient, vous risquez de gros problèmes en les exportant.

  1. Enfin, une phrase qui ouvre bien des portes : Me apka photo ley sakta hou ?  ou Photo Kich sakté hai: puis-je prendre une photo ?

cela se termine 99/100 par un sourire, une tête qui balance de gauche à droite pour vous ouvrir le droit à l’image, en appréciant le respect dont vous avez fait preuve.

Rares sont les touristes qui demandent aux personnes si elles acceptent qu’on les photographie...plus rare encore ceux qui proposent d'envoyer une copie des photos...dommage.

 
retour Rajasthan 2003Rajasthan_2003_Carnet_de_voyage.htmlRajasthan_2003_Carnet_de_voyage.htmlshapeimage_7_link_0
retour Rajasthan 2009Rajasthan_2009_Carnet_de_voyage.htmlshapeimage_8_link_0
retour Rajasthan 2016Rajasthan_Inde_du_Nord_Nepal_2016.htmlshapeimage_9_link_0
 retour Punjab  2023Punjab_Himachal_Pradesh_Uttarakhand.htmlshapeimage_10_link_0